Prélude

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—————————————————————–Présentation : Ce site essaiera de ressembler à … quelque chose entre un receuil de textes et de pensées, entre delires alcoolisés, pensées sombres zé enfumées, report de vie zé tirades zensoleillées … Pour les premiers visiteurs je ne saurais que vous conseiller de lire ce petit texte “la fillette télé” écrit en duo avec Hamdi, il pose un peu les bases de notre humour … La Fillette Télé en nous laissant une trace …

Les niouzes :

Peau de zob !

 

Le Bonus :

Un mini film excel'z ici ———————————————–> ICI

Un billet de ceced'zoly ci dessous
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Clik droit enregistrer sous puis imprimer vous serez riche de billets de oim …

(Si vous venez avec un billet de ce genre chez ceced'z vous aurez une bière gratos, bien fraiche … avis aux amateurs … si vous venez de tunisie ben ça fera cher la bière !!! Du coup, vous aurez une pinte mais ça fera quand même cher la bière … personne ne l'a encore fait, vous avez toutes vos chances !)

PS - hamdi et son jardin secret : Une Photo bien cachée !!!

 



Culture alternative et Tunisie

Voici un texte d'un auteur anonyme que j'ai trouvé très bon, découvert ici http://cpa.hypotheses.org/1487 (sur le site “Culture et politique arabes” que je vous invite à aller visiter) et que je me permet de publier ici :

 

En réalité, je n’ai pas envie de vous parler de la Tunisie, parce que d’une part, ça vous déprimerait, d’autre part, me déprimerait aussi. Non je rigole.

Tout d’abord, pour qu’il y ait une scène alternative, il faut qu’il y ait d’abord une scène. Or tout l’espace public est contrôlé, verrouillé, aseptisé, plastifié.

- salles de spectacles en nombre limité, toutes avec des chaises fixes.

- des bars en nombre limité, non à cause d’un conservatisme religieux, puisqu’il suffit d’aller en Egypte, en Algérie ou au Maroc, pays beaucoup plus conservateurs pour se rendre compte que cet argument n’est pas valable tant il y a de bars. C’est bien pour pouvoir contrôler tout dérapage.

- Tous les médias sont strictement contrôlés. Strictement. Les journaux ne font que copier les dépêches officielles.

- Même internet est contrôlé : dailymotion et youtube sont censurés, aucun accès à partir des serveurs qui appartiennent d’une manière ou de l’autre à l’Etat. Toutes les pages non désirées par le pouvoir se voient remplacées par un 404 unfound.

- L’espace public est donc sous une chape de plomb gardée par une troupe policière des plus impressionnantes dans le monde.

Donc aujourd’hui, à l’heure actuelle, il n’y a pas de scène, et encore moins alternative.

Circulez, il n’y a rien à voir.

Et puis si on parle strictement d’alternatif, c’est par rapport à quoi ?

Parce qu’il existe une défiance face au modernisme et face à l’occidentalisation des mœurs qu’on peut qualifier de résistance, peut-elle elle aussi avoir un statut alternatif : doit-on la qualifier de révolution réactionnaire ou d’une quête identitaire qui se définit dans le retour aux musiques traditionnelles ?

Parce que d’une autre manière, il peut aussi exister une frange hip hop hardcore dont les paroles intègrent une dimension islamiste.

Il n’est donc pas évident de parler de culture underground avec les mêmes concepts qui ont cours en Occident.

Car ici se juxtaposent plusieurs problématiques : celle de la politisation ou non, celle des différents positionnements face aux pouvoirs, où s’entremêlent les rapports à une société conservatrice, à la religion, voire à l’islam politique, et dans un même mouvement, des rapports complexes face à l’Occident, la « modernité » politique et/ou sociale et/ou économique. Ces derniers sont de l’ordre de la répulsion/ attraction, un je t’aime moi non plus qui finira on ne sait comment.

Si on analyse les problématiques inhérentes à la jeunesse, ça donne un amoncellement de photographies individuelles en rapport à un contrôle social et politique ténu et difficile, et ce dans un environnement économique en crise.

25 à 30 % de la population a moins de 25 ans.

Un taux de chômage élevé pour cette classe d’âge qui se retrouve quelque soit son diplôme à travailler dans des centres d’appels téléphoniques à traiter les desiderata des Français, des

Suisses ou encore des Belges.

Elle est aussi confrontée aux problèmes liés aux rapports entre sexes dans des sociétés conservatrices.

La jeunesse s’ennuie, ou bien passe son temps dans les cafés, en couple, en mode fleur bleue, rêvant de mariage, de téléphones portables et de voitures.

Elle s’en fout du politique dans la mesure où de président, elle n’en a connu qu’un seul qui règne depuis 22 ans. Et puis, il n’y en a eu que deux depuis l’indépendance en 56. Elle s’en fout dans un fatalisme toujours teinté d’humour. Et de toute les façons, les mascarades d’élections, de pluralisme des partis politiques, de droits de l’hommes, de libre expression et de presses libres ne cherchent à convaincre personne sauf les opinions occidentales, et ce dans des mises en scène tellement ridicules qu’il ne reste que l’humour pour supporter ce vacarme malsain.

Si on caricature : les hommes cherchent à esquiver les rafles militaires, les filles cherchent un mari idéal.

Les rêves de changement sont dans un ailleurs improbable : phantasmes d’Europe, de Canada, des Etats-Unis. Pour certains, confrontés à une impasse d’imaginer le futur, ça tourne à l’obsession, quitte à brûler identité, partir et devenir, peut-être…

Et que faisons nous, nous qui ne voulons pas partir ?

Les seuls moments où la culture est en effervescence, c’est lors de festivals. En dehors de ces moments, rien. Les cinémas ne sont plus le catalyseur des formes artistiques les plus élaborées, ne sont plus les lieux du spectacle social par excellence. La crise que rencontre cet art en Europe est ici accentuée d’une manière critique, puisque les consommations culturelles sociales s’individualisent. Les cinémas en eux-mêmes ne servent plus que de lieux de passe (véridique), puisque les hôtels réclament que les couples soient mariés pour pouvoir prendre une chambre.

Pourtant, cette dégénérescence du cinéma laisse un goût amer, puisqu’il a représenté un des plus formidable catalyseurs de la contestation dans les années 70, à travers les fédérations de ciné-clubs qui cherchèrent à éduquer les esprits de tous et les fédérations de cinéastes amateurs qui tentèrent de se construire une identité et un langage en autoproduction. Car le cinéma a toujours représenté dans les pays qui ont lutté pour l’indépendance un des moyens de résistance les plus importants. En effet, au temps même de la colonisation, les premiers films produits par les « autochtones » sont des révolutions en soi qui ont permis aux colonisés de démontrer leur existence à la face du colon.

Très rapidement, le cinéma est devenu le moyen d’affrontement par excellence où les idées, les idéologies s’affrontent. Nationalismes, glorification des temps nouveaux, propagandes en tout genre. Les mouvements nationalistes puis les Etats ont soutenu les cinémas.

Ce mouvement alternatif a vu la naissance de cinéastes de talent qui traitèrent avec leur propre langage cinématographique les esthétiques et les réalités sociales.

Mais face à la crise identitaire et économique des années 80 et la déliquescence des supports et des productions cinématographiques, ce qui était promis à un avenir radieux dans les années 70 s’est transformé en entropie, en mauvais rêve, les artistes révélés sont devenus des mandarins du système qui captent les rares subventions et représentent des clichés de résistance destinés à satisfaire les sentiments de culpabilité des anciens colonisateurs devenus producteurs et à ménager en même temps le pouvoir.

Face à cette nécrose du cinéma, se sont élevés des passionnés et des cinéastes qui profitent de la révolution numérique pour produire à moindre coût, refusent les systèmes de subventions, se développent en autoproduction et travaillent sans autorisations de tournage ni de diffusion.

Les années 90 ont été une des périodes les plus dures en termes de répression. L’étouffement des corps et des esprits était tant, qu’une scène alternative de métal a explosé dans une déflagration soutenue par une jeunesse unanime. Car cette musique exprimait au mieux tout le désespoir, l’ennui et la frustration. Le premier concert de métal fut donné par un groupe nommé TSA en 1993, et tout le monde a été surpris par l’affluence. Les chaises fixes ne résistèrent pas longtemps face à la découverte extatique du pogo. Le concert a dégénéré, la police est intervenue pour arrêter le concert, mais le phénomène était lancé.

Pendant une dizaine d’années, des concerts se sont organisés là où c’était possible. Nirvana,

Sepultura, Slayer, Metallica, Megadeath ont été les sources d’inspiration de nombreuses formations à géométries et à durées variables. Pourtant, bien que la rage exprimée ait été profonde, ce n’était pas non plus du punk contestataire, la plupart des groupes faisaient soit des reprises, soit des composition chantées à majorité en anglais sur des thèmes poétiques de malaise qu’on pourrait qualifier d’adolescent.

A la même époque, une scène beaucoup plus engagée s’est développée, celle du hip hop, dans les bidonvilles et les quartiers défavorisés de la ville : Kabbariyya, Jbel Jloud… cette différence de géographies et de classes a fait que ce mouvement, bien que très productif, fut méconnu et restreint à un cercle d’initiés. Beaucoup plus contestataire, maniant le dialecte tunisois le plus cru, ce mouvement est resté discret parce que surveillé puisque certains opus anonymes se sont attaqués aux violences policières, et aux réalités sociales et politiques.

A la fin des années 90, une lame de fond a touché tous les pays maghrébins, la fusion entre reggae, musiques gnawa, chaâbi et rock prônée par Gnawa Diffusion et son chanteur emblématique Amazigh Kateb a littéralement révolutionné le paysage musical, puisqu’une sorte de synthèse entre les musiques des deux rives de la méditerranée était possible.

Ce reggae fusionnant a été l’étendard de plusieurs groupes tunisiens assumant des identités différentes, des langages multiples et des styles divers.

Il faut noter que le reggae était dans les années 90 une des musiques les plus appréciées et craintes à la fois puisqu’elle était associée au hash, ce pays a une des législations les plus dures au monde en terme de répression : pour un spliff, on prend une année de prison, et on en risque cinq. Montrer à l’époque qu’on écoutait du Bob et on avait un dossier qui s’ouvrait quelque part et qui attendait de se faire remplir. Et vu le nombre de paires de yeux et d’oreilles spécialement dédiées à la surveillance, ça pouvait arriver très vite. Bien que la législation n’ait pas changé, la répression s’est beaucoup calmée à partir des années 2000, puisque c’est aussi une soupape de sécurité qui permet de relâcher la pression sociale confrontée aux difficultés économiques. C’est peut-être aussi une des raisons qui permit la multiplication des groupes de reggae et de hip hop à partir de cette époque. Peut-être.

Quant aux musiques électroniques, elles apparurent dès le début des années 2000 dans des projets radicalement opposés au clubbing des boîtes de nuits dans les zones touristiques où s’amusent les touristes et la jeunesse dorée. Imprégnée dans tous les sens par toutes les musiques électroniques occidentales, on y trouve de tout : dub, dubstep, jungle, techno,

breakcore… Internet permettant une meilleure diffusion, ce mouvement tend à s’étendre plus facilement, mais reste confronté à un manque d’espace d’expression : la quasi impossibilité de trouver des lieux adéquats pour jouer plombe totalement ceux qui désirent se produire dans des conditions live.

Reste la chanson. Quel que soit la musique derrière. Une prise de parole est toujours l’acte le plus subversif dans un système qui tend à faire taire toutes les voix. Le statut du poète a toujours été sacré dans le monde arabe. C’est une sorte de rock star. C’est pour ça que lui peut s’élever contre les injustices. Il existe ainsi une forte tradition de chanteur – poète contestataire. Le plus illustre d’entre eux est l’aveugle Cheik Imam qui avec son parolier

Negm, a chanté dans les années soixante et soixante-dix les révoltes, dénoncé les despotismes, appelé à la révolution, pourfendu l’impérialisme et le sionisme. Il a goûté plusieurs fois à la prison mais il est devenu une icône de la contestation, et bien qu’il soit Egyptien, ses chansons sont dans tout le monde arabe des hymnes à la révolte. Oui dans ces années là, où existait dans le monde entier une effervescence contestataire, des gens, des groupes ont pris la parole et ont chanté : au Maroc, avec Ness El Ghiwan, en Tunisie avec Aouled Bou

Makhlouf, ou encore le Libanais Marcel Khalifa qui chante encore les poésies de Mahmoud

Darwich… Mahmoud Darwich., poète palestinien exilé qui a écrit avec une incroyable beauté l’absence, la souffrance et la perte d’identité, s’est éteint il y a deux ans et disparut avec lui une parcelle de l’identité arabe. Sa mort fût toute aussi douloureuse que celle de Yasser

Arafat, voire plus.

La question palestinienne reste aujourd’hui l’unique identité qui fédère tous les peuples qu’on considère arabes quels que soient leurs pays. Ce n’est ni la langue, ni la religion. C’est bien cette souffrance du peuple palestinien qui est douloureuse pour tant de peuples et qui en même temps trahit la mauvaise conscience des pouvoirs. Ces derniers se doivent pour asseoir leur légitimité de nourrir les consciences des peuples de rêves patriotiques, d’effluves nationalistes, de phantasmes panarabes, anti-colonialistes, anti-impérialistes. Il n’y a qu’à lire les manuels scolaires. Mais d’un autre côté, ils ne peuvent défier ce voisin gênant qu’est

Israël. Il se sont pris dans la gueule à tellement de reprises qu’ils ont compris. Et puis, les puissances occidentales qui soutiennent Israël sont ceux qui soutiennent ces mêmes dictatures.

On ne peut pas mordre la main de son maître. Cette différence entre discours de politique interne et absence de discours honteux en politique extérieure est une véritable épine dans les pieds des dirigeants représentée par cette question, et c’est pourquoi les manifestations de soutien au peuple palestinien sont généralement interdites et réprimées, ou sinon strictement encadrées parce qu’elle dégénèrent en une critique à feu nourri du pouvoir, c’est une cicatrice mal recousue qui, à chaque fois qu’elle s’ouvre, laisse passer tout le reste.

Alors aujourd’hui la seule chanson ouvertement contestataire tunisienne existe, mais pas en

Tunisie. A l’étranger. Tous ceux qui veulent s’exprimer n’ont d’autres choix que l’exil.

France, Angleterre, Canada, tous ceux qui sont partis nous nourrissent grâce à internet de ce qui nous manque ici, aujourd’hui, une parole libre et critique.

Ce qu’on comprend à travers tout ça, c’est qu’il ne peut y avoir d’espace public tant que celui-ci est totalement et rigidement contrôlé.

Une exception notable dans cette analyse de l’espace d’expression sociale : le football. Ça a l’air de rien comme ça, et pourtant ce phénomène est quasi une religion, certes, ça arrange le pouvoir, mais d’un autre point de vue, que peut faire le pouvoir policier face à un stade rempli de 40000 ou 70000 personnes ? Il ne peut que tenter de canaliser, ce qui ne réussit pas toujours. Dans un stade, à travers les rivalités entre clubs, s’expriment toutes les contradictions sociales et économiques : contradictions entre quartiers, entre classes, qui des fois se transcendent et s’unissent dans des explosions de violence contre le système. C’est ainsi que des matchs de foot ont dégénéré dans des phénomènes de révoltes urbaines, avec un défoulement des individus envers les symboles de leurs frustrations économiques et c’est pourquoi tous les matchs sont sous haute surveillance.

Quel gâchis tout de même, tant d’individus, de groupes, tant d’expressions originales n’ont pu se réaliser faute d’accéder à une scène. C’est peut-être ça notre scène alternative : une histoire non écrite puisque l’histoire est écrite par les vainqueurs, une histoire faite de cris étouffés, de soupirs, de tentatives avortées et de désirs mort-nés.

Prenons en conclusion l’exemple du graffiti et mettons le dans notre contexte : le fait d’écrire sur un mur, surtout dans la médina, même une déclaration d’amour, a toujours été quelque soit l’époque une remise en question du pouvoir.

Un jour, en 1996 je crois, la ville de Tunis s’est réveillée sous le choc de voir que tous les murs de la médina ont été recouverts d’inscriptions faites au charbon ou au fusain. C’étaient des textes de Mahmoud Darwich, de Abou Nawas (LE poète du vin de l’époque abbasside) et autres auteurs subversifs de la longue histoire littéraire arabe ; et qui ont recouvert l’espace le plus anciennement sacré politiquement dans une frénésie et une jouissance totale. Le lendemain, tout était repeint.

Mais le graffiti en lui-même qui ne délivre pas de manière évidente un message politique, se situe dans une dimension tellement inconnue ici, que les autorités ne savent pas toujours comment réagir face à ces petits trublions qui apprennent leurs gammes sur les murs des espaces isolés des banlieues éloignées.

Donc, il n’y a pas de contre-culture graffiti, et pourtant, il y a des gens qui écrivent, même s’ils sont rares, mêmes s’ils sont inconnus, même si ce n’est qu’une fois.

 



SOndeuR

Les pétitions et moi … 

Les pétitions n’ont jamais été plus à la mode qu’aujourd’hui.

« Comment ça ? Tout type de pétition ? », me direz-vous.

« Bien sûr que non », vous répondrais-je, tout en vous félicitant pour votre réactivité, seulement les « Cyber pétitions ». En effet, elles ont la fâcheuse ou heureuse tendance (selon le fait que vous soyez signataire ou destinataire) à fleurir sur la toile comme le sébum bombant allègrement la peau meurtrie d’un visage adolescent. Puis, elles repartent parfois comme elles sont venues, sans laisser de traces … Sic !

Bref, … Une pétition ? Mais pour quoi faire ? Vous me pensez peut être réfractaire ? Refusant de poser sur un vulgaire papier une sorte de gribouillis, que l’on considère comme l’équivalent de « Oui ok, je suis d’accord, j’approuve, moi Mr Pouet pouet Bidule, si si je vous dis que c’est bien moi, regardez, ce gribouillis bien particulier, unique probablement, le prouve ! » Avec ce gribouillis, tu peux faire tellement de truc sans dec’ !  Réfractaire disions nous … Oh, détrompez vous, j’en ai signé des pétitions, un tas même mais plutôt de la pétition urbaine, la pétition de la rue, et entre nous, en utilisant l’adresse de ma mère ou l’identité d’un ami, on n’est jamais trop prudent quand on signe des trucs contre l’ordre établi … (toujours penser à faire une fausse signature d’ailleurs, même si ça se fait pas comme ça d’inventer sur le coup une nouvelle signature, ça reste un simple reflexe ou spasme de main d’ailleurs …). Dans la rue, c’est assez simple, tu te fais aborder par un type que tu connais ni d’Êve ni d’Adam qui te sort une pétition contre (les pétitions sont souvent contre quelque chose) « L’interdiction de produire du cidre, selon le procédé traditionnel utilisé en Normandie, par les villageois lors du siège de St Lô en 1459, pendant les mois de l’année où la pression atmosphérique mesurée au niveau de la mer dépasse les 1 013 Hectopascals ». 

Ok, pourquoi pas. De toute façon, tant que tu n’auras pas signé le mec ne te lâchera pas. Il te demandera gentiment, mais avec un couteau sous la gorge presque, au cas où … 

- Bonjour une petite signature pour pouet pouet tralala ? 

- Ok, ok mais vous pouvez baisser votre lame, je viens de me raser ce matin en plus je ne vois même plus la feuille avec les yeux levés au ciel comme ça … aille ! 

L’homme à la pétition est soit agressif, soit il te fait passer pour le mec qui a le moins de cœur au monde. « Comment ça, vous refusez de signer la pétition afin de garantir une meilleure rémunération des musiciens d'église ? Vous êtes vraiment sans cœur ! » (On remarquera que dans cet exemple on n’est pas contre mais plutôt pour, ce qui signifie qu’il ne faut pas croire tout ce que je déballe).  Plus de thunes pour les zicos de l’église. Bon celle-ci est une pétition internet (Url sur demande par mail si cela vous tente) mais la scène aurait pu avoir lieu à la sortie de la messe. Et puis, cet exemple me permettra d’attaquer le vif du sujet : « les WP ou Web-Petitions, prononcée Oueb Pétishionnnn’sss» (oui, je sais ce mot n’existe probablement pas mais je suis en peu en avance sur mon temps). Pour l’instant il n’y a que 3 signataires à cette WP dont la personne qui a lancée la pétition … cela dit on est sur la bonne voie … ça commence à avoir du poids ! 

La WP est servie avec une petite lettre pour Monsieur le Premier Ministre de Belgique :  

1.jpgLa pétition peut être retournée, signée, par e-mail, soit par courrier postal à Mr … Merci à tous, blablabla. 

Bon, c’est quand même dommage de l’imprimer pour la remplir puis payer un timbre pour la renvoyer alors que l’auteur à fait l’effort d’informatiser la pétition … mais bon ça reste personnel.  Il faut donc à la fois aller à l’église Belches, mais également apprécier la musique d’église  … ce qui malheureusement pour ce monsieur n’est pas mon cas. Une belle cause tout de même, je lui souhaite bonne chance et je suis entièrement d’accord avec lui que toute tache mérite salaire …

Ce n’était ici que monter un exemple destiné à une population hyper restreinte, rien de personnel. 

Le processus : Sur internet donc, nous y voila, tu reçois une cyber-pétition. Tu cliques sur supprimer et hop personne ne te fera le coup du barbier … Tout le monde peu répondre, en peu de temps et sans bouger le cul de son fauteuil. De plus, avantage relatif pour le mec qui a pondu sa pétition, rien de plus simple pour lui que de se créer une centaine d’adresses hotmail (mais attention à la schizophrénie hein, parce que cédric1@pouetpouet.com, cédric2@pouetpouet.com, cédric3@pouetpouet.com, … c’est un peu louche ! Du coup tu t’appelles jean-pierre_michel@wahoo.fr, eric_jean-jean@youplaboum.fr, michel_michel@arobas.uk ou encore jean_mouloud@tutu.es … ), qui te permettrons d’alimenter ta propre pétition. Mais c’est quand même passer du temps pour rien. Se sera plus simple, pour obtenir un nombre conséquent de signataires, de lutter pour une cause juste (en rapport souvent avec une cause injuste) qui touche un max de people. Exemple concret : (le titre à ici volontairement été dissimulé de façon particulièrement astucieuse …) 

Pétition : T*ki* H*tel en allemand  Bon, jusque là rien de grave, même si on commence déjà à appréhender la suite A l'attention de : TOUS LES FANS DE T*KI* H*TEL Ils se tiennent pour le moment, pas de contradiction, c’est bon signe ! 

Catégorie : Loisirs 

Pourquoi pas, même si pour moi, ça se place bien loin des loisirs … Simple pétition pour que T*ki* H*tel chante en allemand et non plus anglais aux concerts en Belgique. Alors là, mauvais point les ptits loups … et les allemands alors, ptête qu’ils seraient d’accord pour que TH chante en Allemand ! Z’avez zappé le coté international de la pétition là …  Signe et fais la passer au plus de personnes possible afin de récolter beaucoup de signatures avant le prochain concert ! Logique, c’est mieux que « garde ce mail au chaud d’en ta boite et n’en parle à personne » (ce que perso j’aurais fait).   

Nous espérons récolter 5000 signatures au minimum avant le premier octobre 2008.  [Soit plus de la moitié de Forest National] 

Ca j’ai pas bien compris encore …  

/!\ N'OUBLIES PAS DE VALIDER LE LIEN DANS TA BOITE MAIL /!\ Bon et bien conséquence tristounette pour eux ils ont à grand peine dépassés les 100 à l’heure d’aujourd’hui … arff 

Pour finir à la manière des textes de d’habitude, une articulation et argumentation aussi claire que du jus de boudin, quelques exemples en vrac (et en résumé) :

  2.jpg

Beaucoup plus de succès : 

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 Pétition surement Belge car ici pour 1.50 t’as une 12.5 Cl ! mais à laquelle j’adhère :

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Et enfin une pétition vénère :    

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Tout ça pour dire quoi ? je ne sais pas vraiment mais en tout cas on trouve de tout sur internet, les pétitions peuvent être bidons comme 

Oh et puis merde j’ai pas envi de conclure … faites ça tout seul … 

(Cela dit, une pétition pour que Hamdi soit moins moche pourrait surement faire du bien à tout ceux qui l’on déjà croisé et vu en photo … ceux ou celles qui on couché(e)s avec lui, sont définitivement perdu(e)s à jamais …) 

Tchuss les p’tis Lebibs 

^_^ 



Mon premier brassin

Alors je viens d'embouteiller mon premier brassin … et j'en suis pas peu fier   ^_^

Et oui, je fais ma propre bière maintenant …

Place aux quelques fotos (de l'embouteillage seulement) dont vous m'excuserez, j'en suis sur, pour la qualité toute pérave.

 

La cuisine à Ceced'z

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Le transfert de seau pour eviter d'embouteiller avec trop de levures …
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Prêt à remplir
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Vue de haut (on est fous on change les angles de vues)
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Ceced'z qui est content …
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Le final avec entre autre un petit fût de 5 litres et une maxi bottle de 2 litres
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L'étiquette
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Goutage vendredi après une semaine de refermentation donc encore très jeune : manque de bulles et courte en bouche (normal il faut attendre 1 à 2 semaines pour les bulles) mais belle couleur, mousse onctueuse qui se tient, et une amertume qui devrait disparaitre petit à petit … un peu moins que les 8° prévu à la base, … domage mais bon.

A laisser vieillir le plus possible (mais péremption au bout d'un an) … je me lance dans une autre tournée la semaine prochaine …

Pour la petite histoire de l'étiquette, c'est une photo de oim dans la laverie de Toulouse qui a ensuite été retouchée par Tomtou, puis reprise pour en faire une étiquette …

 

A bientôt pour la boire …



La semaine “oui je veux jouer avec toi”

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Merde

    

C’est fou l’indifférence qu’on peut avoir vis-à-vis de notre selle, on s’en débarrasse, on la jette, on l’éjecte sans se retourner pour voir à quoi ça ressemble, toute notre attention se tourne vers notre cul « mon dieu faites qu’il soit propre ! Il servirait peut être pour une mission de réception, lui qui est là uniquement pour l’émission », et la merde alors ? Personne ne s’en souci, toute cette bouffe quand s’est déchiré à choisir, à payer, à préparer : prenez le temps de la voir, ça nous apprend sur nous même plus que vous ne le croyez ! Tout ce quand on n’a pas pu digérer, arrêtez de vous soucier de votre cul et ayez un peu de respect pour votre merde ! Jetez-y un petit coup d’œil avant de vous acharner sur la chasse d’eau, sentez ce que vous avez hébergé pendant des heures, parfois des jours entiers !

 

Votre selle ne vous demande rien en retour, vous êtes tellement répugnant que dés qu’elle commence à avoir un peu de forme, elle n’a qu’une idée en tête c’est de partir !

 

Prenez exemple sur les skato, peuple marginalisé très prévoyant, deux femmes : une coupe !

Two guys : one horse ! Des belles histoires de ce que l’esprit humain est capable de produire comme sentiment de tolérance : une vrai leçon ! Je dois me rattraper pour toutes ses années où je me torcher avec toute la délicatesse du monde pour ne pas abîmer mon trou et je n’ai même  pas eu un regard vers ce que j’ai laissé au fond de la cuvette, je vais errer dans les égouts de la ville, je verrai de mes yeux cette couleur opprimé en liberté surveillé du marron.

 

Une merde c’est vivant, c’est comme un bébé qui grandit au fond de vous mais qui ne vous fais pas chié pendant des années après à lui trouver une nounou et une grande école, elle voyage à travers vos tripes, elle se développe en vous telle une  inspiration, et quand son heure arrive, imm quel plaisir !

 

 il m’arrive même parfois de vouloir retrouver ses moments dans les toilettes , des moments entre ma merde , mon cul et moi , et pour cela , je prend un grand café noir , je fume une clope et je bois un grand verre d’eau , ayé ! Je l’ai !

 

Quelques astuces maintenant en relation avec le monde merdien  :

 

Comment on fait, quand il n’y a pas de papier cul ? (inspiré par Mr Bukowski)

 

1-      on descend le pantalon, la jupe …

2-      on enlève le slip, caleçon, string…

3-      on se torche avec !

4-      on le jette dans la cuvette

5-      on tire la chasse d’eau : si le petit bout de tissu ne passe pas, le pousser avec la brosse

6-      sourire comme un con et penser à moi !

                                                                            

 

 

 

 



Le project management pour les nuls

Le Project Management c’est comme l’amour, c’est trop compliqué !

Le PM c’est comme l’amour, ça parle toujours une langue que tu ne maîtrises pas !

La seule différence entre le project management et l’amour, c’est que quand tu fais l’amour c’est agréable alors que quand tu fais le PM c’est encore chiant !

-          Projet homme-femme : (élaboré par un homme)

Flasher sur la cible

Tourner autour

Estimer le coût (certaines valent plusieurs bouteilles de champagne)

Sourire mais pas trop pour ne pas avoir l’air débile

S’approcher

Demander l’heure, le temps à Bombay, le cours du sterling (démerdez vous pour parler !!)

Si la conversation prend, lui dire qu’elle n’est pas laide !!

Si la conversation ne prend pas, revenir à la charge dans 5 minutes le temps qu’elle regrette ton départ.

Sortir la phrase miracle « Vous sembliez tellement absente mais rien ne parait vous échappez ! » : je ne sais pas ce que ça veut dire mais ça marche

Bah, si ça prends pas, va voir un plasticien, « t’es vraiment moche ! »

Critical path : Alors on baise quand ?

  

 - Projet homme- femme : (élaboré par une femme)

Flasher sur la cible

Se laisser tourner autour

Estimer le coup (un P je ne me suis pas tromper !)

Faire semblant de ne pas le voir  

Aller aux toilettes ou simuler une conversation téléphonique

Demander du feu et espérer  « c’est mauvais pour la santé ! »

Si la conversation prends, lui dire qu’on a quelqu'un et que ça ne marche pas trop ces derniers temps

Si la conversation ne prend pas, commandes un autre « Martini »

Jouer la facilité «  en valeur le décolleté » les hommes c’est comme l’Amérique c’est impressionnant mais ça reste gouverné par un grand gland

Les filles si ça ne prend pas, devenez lesbiennes !! C’est votre vocation !

    Critical path : pourquoi tu ne peux pas être l’ami d’un corps que tu désires ?