Archives pour la catégorie 3 – Les textes des guests

lettre de mépris a vos consciences endormies

Je N’avais pas de nouvelles chaussures, se plaindre était ma spécialité 

Jusqu’à ce que je rencontrais un homme sans pieds

J’ai pensé que je n’avais personne pour faire ma maison…. une maison

Jusqu’à ce que je voie une famille qui  vit dans la rue

J’ai déprimé quand l’amour et l’amitié m’ont brisé le cœur

Mais au moins j’ai un cœur qui bat 

Maintenant, je réalise enfin

Que la justice n’est pas naturelle 

Et que je vais mal 

Très mal …                                                                                                                  TOFLA COMTEMPORAINE

                                                                                           26057817890722462701223507057315773641860000n.jpg

Il va en rajouter un tas ton gosse !!

 Un texte de Marouen Tunisien que vous pouvez retrouver sur le site : tunisianway mais qui passe ici s’éclater quand l’envie de vomir un coup le prend…

C’est bête de croire un jour qu’on en a fini avec la bêtise humaine. C’est le propre de l’être humain quand on regarde bien, être bête. Au lieu de parler de bêtise humaine on devrait parler d’humanité bête parce que, personnellement, je ne connais pas d’autre bêtise que celle de cette espèce. 
Pour faire simple j’emmerde l’espèce humaine ! L’être le plus abject et le plus égocentrique qui soit, j’espère vraiment pour Dieu qu’il nous a pas créé à son image parce qu’il serait vraiment très moche dans ce cas, à moins qu’il ne soit mort depuis longtemps comme le pense Nietzsche…. Homo Sapiens Sapiens, Sapiens veut dire « sage » et est répété deux fois pour une double dose de sagesse prétendue. C’est pratique de concocter des noms pour soi, ça permet de cacher plusieurs saloperies et de flatter son propre égo. C’est juste de la masturbation intellectuelle avec tous mes respects pour la masturbation réelle.
J’aimerais tellement parler un peu avec Dieu ou Jéhovah ou Allah ou n’importe lequel d’entre eux, ou c’est le même… ? Quoi qu’il en soit j’aimerais avoir une conversation avec le Créateur si jamais il existe.  Réflexion faite j’aimerais plutôt avoir une conversation avec son psy, vu ce qu’il a fait je ne pense pas qu’il soit réellement équilibré ce gus et il doit vraiment se faire suivre. Un vrai schizophrène narcissique et légèrement amnésique.  « Putain je vous dis que Moise a ouvert la mer avec un bâton !!Bah oui c’est possible c’est moi qui vous le dit merde, vous êtes le peuple élu putain et vous venez me faire chier avec des questions aquatiques !! ». Quelques milliers d’années plus tard : « Oué les gars en fait c’est des conneries, je viens de vous envoyer mon fils là ça fait plus sérieux. Comment je l’ai fait ? La conception immaculée mon frère !! C’est Dieu ou c’est pas Dieu ça !! Bah oui t’imagine le malaise si j’interdis la fornication et qu’après jme pécho une conasse sous un palmier ?? Je sais que vous avez gobé le truc de Moise mais là j’ai pas voulu exagérer… ».  Et ensuite : « Moi ?avoir un fils ? Et puis quoi encore ? Vous avez déjà vu ma divine bite peut être !!Non non les gars cette fois c’est la bonne, Islam y a que ça de vrai le reste c’est des conneries, Ghaltouni ça arrive, même si je suis une chems qui tozro9 sur tout…. Par contre y a plein de trucs nouveaux, l’innovation c’est mon fort, puisque vous m’avez fait chier avec l’autre conasse de mère de Jésus je vais me venger de ces salopes : voile, aucun droit, tu peux la taper et tu peux en avoir quatre voilà !! Et y a plein d’autres trucs rigolos genre Jihad et 72 vierges !! Je sens que je vais bien rigoler les prochains millénaires !!Ah oui j’allais oublier, vous oubliez la prière une fois par semaine, maintenant ce sera 5 fois par jour ! Ah bah oué c’est comme ça ! Je vais t’enrober ça avec une belle histoire et ça passera comme une lettre à la poste t’inquiètes !! Je suis sur que vous allez même en rajouter d’autres après ! ».
J’emmerde les humains encore une fois. Dans un accès d’égocentrisme on s’est mis dans la tète qu’on est pas du tout des êtres organiques comme les autres même si on bouffe, on chie et on chlingue !! « Non trop peu pour nous, il y a forcément un « après » ! Moi être parfait, être complet je ne peux pas finir bouffé par les vers ! Il y a surement quelque chose après ! »
Il y a rien du tout connard, ça ne t’a pas suffit d’être le cancer de cette planète, d’avoir tout niqué sur ton passage ? Tu n’es rien du tout humain, tu es juste un microbe insignifiant, grâce à ton égo tu as tué ton frère, tu as pondu un truc bizarre que tu as appelé « religion », je te parle même pas de ce que tu as fais à la planète…Tu devrais t’estimer heureux de finir tranquille dans les entrailles de la terre, j’espère que tu te feras bouffer tout doucement en ressentant chaque morsure et chaque dent qui rentrera dans ta peau ! 
Oui humains je vous emmerde tous, je vous purifie avec ma merde car vous êtes pires que de la merde, une merde ça fait de mal à personne, ça fait même du bien parfois, mais toi humain tu ne fais de bien qu’à toi-même, tu es un animal doté d’un égo énormissime. J’ai honte de faire partie de cette espèce, mauvaise et malfaisante. J’emmerde le créateur de cette espèce, on dirait Elvis sur la fin, tu as fais plein de belles choses mais sur la fin tu t’es vautré en beauté, tu aurais du arrêter ta carrière de créateur quand tu as fais les dinosaures, ça se voyais que tu virais psychopathe pourtant… !!
J’emmerde aussi tous ceux qui pensent que les prochaines générations apporteront un mieux ! Tu la connais toi « prochaine génération » ? Moi je la connais pas et j’ai pas envie de la connaitre, ta prochaine génération va, au mieux, reproduire ce que tu as fais. Arrête de croire à des chimères et d’être aussi lâche ! T’as foutu la merde et tu continues à la foutre pour le bonheur de quelques uns et puis voilà ! Assume connard et compte pas sur ton gosse pour ramasser ta merde ! Tu veux que je te dise un truc ? Il va en rajouter un tas ton gosse !!

Culture alternative et Tunisie

Voici un texte d’un auteur anonyme que j’ai trouvé très bon, découvert ici http://cpa.hypotheses.org/1487 (sur le site « Culture et politique arabes » que je vous invite à aller visiter) et que je me permet de publier ici :

 

En réalité, je n’ai pas envie de vous parler de la Tunisie, parce que d’une part, ça vous déprimerait, d’autre part, me déprimerait aussi. Non je rigole.

Tout d’abord, pour qu’il y ait une scène alternative, il faut qu’il y ait d’abord une scène. Or tout l’espace public est contrôlé, verrouillé, aseptisé, plastifié.

- salles de spectacles en nombre limité, toutes avec des chaises fixes.

- des bars en nombre limité, non à cause d’un conservatisme religieux, puisqu’il suffit d’aller en Egypte, en Algérie ou au Maroc, pays beaucoup plus conservateurs pour se rendre compte que cet argument n’est pas valable tant il y a de bars. C’est bien pour pouvoir contrôler tout dérapage.

- Tous les médias sont strictement contrôlés. Strictement. Les journaux ne font que copier les dépêches officielles.

- Même internet est contrôlé : dailymotion et youtube sont censurés, aucun accès à partir des serveurs qui appartiennent d’une manière ou de l’autre à l’Etat. Toutes les pages non désirées par le pouvoir se voient remplacées par un 404 unfound.

- L’espace public est donc sous une chape de plomb gardée par une troupe policière des plus impressionnantes dans le monde.

Donc aujourd’hui, à l’heure actuelle, il n’y a pas de scène, et encore moins alternative.

Circulez, il n’y a rien à voir.

Et puis si on parle strictement d’alternatif, c’est par rapport à quoi ?

Parce qu’il existe une défiance face au modernisme et face à l’occidentalisation des mœurs qu’on peut qualifier de résistance, peut-elle elle aussi avoir un statut alternatif : doit-on la qualifier de révolution réactionnaire ou d’une quête identitaire qui se définit dans le retour aux musiques traditionnelles ?

Parce que d’une autre manière, il peut aussi exister une frange hip hop hardcore dont les paroles intègrent une dimension islamiste.

Il n’est donc pas évident de parler de culture underground avec les mêmes concepts qui ont cours en Occident.

Car ici se juxtaposent plusieurs problématiques : celle de la politisation ou non, celle des différents positionnements face aux pouvoirs, où s’entremêlent les rapports à une société conservatrice, à la religion, voire à l’islam politique, et dans un même mouvement, des rapports complexes face à l’Occident, la « modernité » politique et/ou sociale et/ou économique. Ces derniers sont de l’ordre de la répulsion/ attraction, un je t’aime moi non plus qui finira on ne sait comment.

Si on analyse les problématiques inhérentes à la jeunesse, ça donne un amoncellement de photographies individuelles en rapport à un contrôle social et politique ténu et difficile, et ce dans un environnement économique en crise.

25 à 30 % de la population a moins de 25 ans.

Un taux de chômage élevé pour cette classe d’âge qui se retrouve quelque soit son diplôme à travailler dans des centres d’appels téléphoniques à traiter les desiderata des Français, des

Suisses ou encore des Belges.

Elle est aussi confrontée aux problèmes liés aux rapports entre sexes dans des sociétés conservatrices.

La jeunesse s’ennuie, ou bien passe son temps dans les cafés, en couple, en mode fleur bleue, rêvant de mariage, de téléphones portables et de voitures.

Elle s’en fout du politique dans la mesure où de président, elle n’en a connu qu’un seul qui règne depuis 22 ans. Et puis, il n’y en a eu que deux depuis l’indépendance en 56. Elle s’en fout dans un fatalisme toujours teinté d’humour. Et de toute les façons, les mascarades d’élections, de pluralisme des partis politiques, de droits de l’hommes, de libre expression et de presses libres ne cherchent à convaincre personne sauf les opinions occidentales, et ce dans des mises en scène tellement ridicules qu’il ne reste que l’humour pour supporter ce vacarme malsain.

Si on caricature : les hommes cherchent à esquiver les rafles militaires, les filles cherchent un mari idéal.

Les rêves de changement sont dans un ailleurs improbable : phantasmes d’Europe, de Canada, des Etats-Unis. Pour certains, confrontés à une impasse d’imaginer le futur, ça tourne à l’obsession, quitte à brûler identité, partir et devenir, peut-être…

Et que faisons nous, nous qui ne voulons pas partir ?

Les seuls moments où la culture est en effervescence, c’est lors de festivals. En dehors de ces moments, rien. Les cinémas ne sont plus le catalyseur des formes artistiques les plus élaborées, ne sont plus les lieux du spectacle social par excellence. La crise que rencontre cet art en Europe est ici accentuée d’une manière critique, puisque les consommations culturelles sociales s’individualisent. Les cinémas en eux-mêmes ne servent plus que de lieux de passe (véridique), puisque les hôtels réclament que les couples soient mariés pour pouvoir prendre une chambre.

Pourtant, cette dégénérescence du cinéma laisse un goût amer, puisqu’il a représenté un des plus formidable catalyseurs de la contestation dans les années 70, à travers les fédérations de ciné-clubs qui cherchèrent à éduquer les esprits de tous et les fédérations de cinéastes amateurs qui tentèrent de se construire une identité et un langage en autoproduction. Car le cinéma a toujours représenté dans les pays qui ont lutté pour l’indépendance un des moyens de résistance les plus importants. En effet, au temps même de la colonisation, les premiers films produits par les « autochtones » sont des révolutions en soi qui ont permis aux colonisés de démontrer leur existence à la face du colon.

Très rapidement, le cinéma est devenu le moyen d’affrontement par excellence où les idées, les idéologies s’affrontent. Nationalismes, glorification des temps nouveaux, propagandes en tout genre. Les mouvements nationalistes puis les Etats ont soutenu les cinémas.

Ce mouvement alternatif a vu la naissance de cinéastes de talent qui traitèrent avec leur propre langage cinématographique les esthétiques et les réalités sociales.

Mais face à la crise identitaire et économique des années 80 et la déliquescence des supports et des productions cinématographiques, ce qui était promis à un avenir radieux dans les années 70 s’est transformé en entropie, en mauvais rêve, les artistes révélés sont devenus des mandarins du système qui captent les rares subventions et représentent des clichés de résistance destinés à satisfaire les sentiments de culpabilité des anciens colonisateurs devenus producteurs et à ménager en même temps le pouvoir.

Face à cette nécrose du cinéma, se sont élevés des passionnés et des cinéastes qui profitent de la révolution numérique pour produire à moindre coût, refusent les systèmes de subventions, se développent en autoproduction et travaillent sans autorisations de tournage ni de diffusion.

Les années 90 ont été une des périodes les plus dures en termes de répression. L’étouffement des corps et des esprits était tant, qu’une scène alternative de métal a explosé dans une déflagration soutenue par une jeunesse unanime. Car cette musique exprimait au mieux tout le désespoir, l’ennui et la frustration. Le premier concert de métal fut donné par un groupe nommé TSA en 1993, et tout le monde a été surpris par l’affluence. Les chaises fixes ne résistèrent pas longtemps face à la découverte extatique du pogo. Le concert a dégénéré, la police est intervenue pour arrêter le concert, mais le phénomène était lancé.

Pendant une dizaine d’années, des concerts se sont organisés là où c’était possible. Nirvana,

Sepultura, Slayer, Metallica, Megadeath ont été les sources d’inspiration de nombreuses formations à géométries et à durées variables. Pourtant, bien que la rage exprimée ait été profonde, ce n’était pas non plus du punk contestataire, la plupart des groupes faisaient soit des reprises, soit des composition chantées à majorité en anglais sur des thèmes poétiques de malaise qu’on pourrait qualifier d’adolescent.

A la même époque, une scène beaucoup plus engagée s’est développée, celle du hip hop, dans les bidonvilles et les quartiers défavorisés de la ville : Kabbariyya, Jbel Jloud… cette différence de géographies et de classes a fait que ce mouvement, bien que très productif, fut méconnu et restreint à un cercle d’initiés. Beaucoup plus contestataire, maniant le dialecte tunisois le plus cru, ce mouvement est resté discret parce que surveillé puisque certains opus anonymes se sont attaqués aux violences policières, et aux réalités sociales et politiques.

A la fin des années 90, une lame de fond a touché tous les pays maghrébins, la fusion entre reggae, musiques gnawa, chaâbi et rock prônée par Gnawa Diffusion et son chanteur emblématique Amazigh Kateb a littéralement révolutionné le paysage musical, puisqu’une sorte de synthèse entre les musiques des deux rives de la méditerranée était possible.

Ce reggae fusionnant a été l’étendard de plusieurs groupes tunisiens assumant des identités différentes, des langages multiples et des styles divers.

Il faut noter que le reggae était dans les années 90 une des musiques les plus appréciées et craintes à la fois puisqu’elle était associée au hash, ce pays a une des législations les plus dures au monde en terme de répression : pour un spliff, on prend une année de prison, et on en risque cinq. Montrer à l’époque qu’on écoutait du Bob et on avait un dossier qui s’ouvrait quelque part et qui attendait de se faire remplir. Et vu le nombre de paires de yeux et d’oreilles spécialement dédiées à la surveillance, ça pouvait arriver très vite. Bien que la législation n’ait pas changé, la répression s’est beaucoup calmée à partir des années 2000, puisque c’est aussi une soupape de sécurité qui permet de relâcher la pression sociale confrontée aux difficultés économiques. C’est peut-être aussi une des raisons qui permit la multiplication des groupes de reggae et de hip hop à partir de cette époque. Peut-être.

Quant aux musiques électroniques, elles apparurent dès le début des années 2000 dans des projets radicalement opposés au clubbing des boîtes de nuits dans les zones touristiques où s’amusent les touristes et la jeunesse dorée. Imprégnée dans tous les sens par toutes les musiques électroniques occidentales, on y trouve de tout : dub, dubstep, jungle, techno,

breakcore… Internet permettant une meilleure diffusion, ce mouvement tend à s’étendre plus facilement, mais reste confronté à un manque d’espace d’expression : la quasi impossibilité de trouver des lieux adéquats pour jouer plombe totalement ceux qui désirent se produire dans des conditions live.

Reste la chanson. Quel que soit la musique derrière. Une prise de parole est toujours l’acte le plus subversif dans un système qui tend à faire taire toutes les voix. Le statut du poète a toujours été sacré dans le monde arabe. C’est une sorte de rock star. C’est pour ça que lui peut s’élever contre les injustices. Il existe ainsi une forte tradition de chanteur – poète contestataire. Le plus illustre d’entre eux est l’aveugle Cheik Imam qui avec son parolier

Negm, a chanté dans les années soixante et soixante-dix les révoltes, dénoncé les despotismes, appelé à la révolution, pourfendu l’impérialisme et le sionisme. Il a goûté plusieurs fois à la prison mais il est devenu une icône de la contestation, et bien qu’il soit Egyptien, ses chansons sont dans tout le monde arabe des hymnes à la révolte. Oui dans ces années là, où existait dans le monde entier une effervescence contestataire, des gens, des groupes ont pris la parole et ont chanté : au Maroc, avec Ness El Ghiwan, en Tunisie avec Aouled Bou

Makhlouf, ou encore le Libanais Marcel Khalifa qui chante encore les poésies de Mahmoud

Darwich… Mahmoud Darwich., poète palestinien exilé qui a écrit avec une incroyable beauté l’absence, la souffrance et la perte d’identité, s’est éteint il y a deux ans et disparut avec lui une parcelle de l’identité arabe. Sa mort fût toute aussi douloureuse que celle de Yasser

Arafat, voire plus.

La question palestinienne reste aujourd’hui l’unique identité qui fédère tous les peuples qu’on considère arabes quels que soient leurs pays. Ce n’est ni la langue, ni la religion. C’est bien cette souffrance du peuple palestinien qui est douloureuse pour tant de peuples et qui en même temps trahit la mauvaise conscience des pouvoirs. Ces derniers se doivent pour asseoir leur légitimité de nourrir les consciences des peuples de rêves patriotiques, d’effluves nationalistes, de phantasmes panarabes, anti-colonialistes, anti-impérialistes. Il n’y a qu’à lire les manuels scolaires. Mais d’un autre côté, ils ne peuvent défier ce voisin gênant qu’est

Israël. Il se sont pris dans la gueule à tellement de reprises qu’ils ont compris. Et puis, les puissances occidentales qui soutiennent Israël sont ceux qui soutiennent ces mêmes dictatures.

On ne peut pas mordre la main de son maître. Cette différence entre discours de politique interne et absence de discours honteux en politique extérieure est une véritable épine dans les pieds des dirigeants représentée par cette question, et c’est pourquoi les manifestations de soutien au peuple palestinien sont généralement interdites et réprimées, ou sinon strictement encadrées parce qu’elle dégénèrent en une critique à feu nourri du pouvoir, c’est une cicatrice mal recousue qui, à chaque fois qu’elle s’ouvre, laisse passer tout le reste.

Alors aujourd’hui la seule chanson ouvertement contestataire tunisienne existe, mais pas en

Tunisie. A l’étranger. Tous ceux qui veulent s’exprimer n’ont d’autres choix que l’exil.

France, Angleterre, Canada, tous ceux qui sont partis nous nourrissent grâce à internet de ce qui nous manque ici, aujourd’hui, une parole libre et critique.

Ce qu’on comprend à travers tout ça, c’est qu’il ne peut y avoir d’espace public tant que celui-ci est totalement et rigidement contrôlé.

Une exception notable dans cette analyse de l’espace d’expression sociale : le football. Ça a l’air de rien comme ça, et pourtant ce phénomène est quasi une religion, certes, ça arrange le pouvoir, mais d’un autre point de vue, que peut faire le pouvoir policier face à un stade rempli de 40000 ou 70000 personnes ? Il ne peut que tenter de canaliser, ce qui ne réussit pas toujours. Dans un stade, à travers les rivalités entre clubs, s’expriment toutes les contradictions sociales et économiques : contradictions entre quartiers, entre classes, qui des fois se transcendent et s’unissent dans des explosions de violence contre le système. C’est ainsi que des matchs de foot ont dégénéré dans des phénomènes de révoltes urbaines, avec un défoulement des individus envers les symboles de leurs frustrations économiques et c’est pourquoi tous les matchs sont sous haute surveillance.

Quel gâchis tout de même, tant d’individus, de groupes, tant d’expressions originales n’ont pu se réaliser faute d’accéder à une scène. C’est peut-être ça notre scène alternative : une histoire non écrite puisque l’histoire est écrite par les vainqueurs, une histoire faite de cris étouffés, de soupirs, de tentatives avortées et de désirs mort-nés.

Prenons en conclusion l’exemple du graffiti et mettons le dans notre contexte : le fait d’écrire sur un mur, surtout dans la médina, même une déclaration d’amour, a toujours été quelque soit l’époque une remise en question du pouvoir.

Un jour, en 1996 je crois, la ville de Tunis s’est réveillée sous le choc de voir que tous les murs de la médina ont été recouverts d’inscriptions faites au charbon ou au fusain. C’étaient des textes de Mahmoud Darwich, de Abou Nawas (LE poète du vin de l’époque abbasside) et autres auteurs subversifs de la longue histoire littéraire arabe ; et qui ont recouvert l’espace le plus anciennement sacré politiquement dans une frénésie et une jouissance totale. Le lendemain, tout était repeint.

Mais le graffiti en lui-même qui ne délivre pas de manière évidente un message politique, se situe dans une dimension tellement inconnue ici, que les autorités ne savent pas toujours comment réagir face à ces petits trublions qui apprennent leurs gammes sur les murs des espaces isolés des banlieues éloignées.

Donc, il n’y a pas de contre-culture graffiti, et pourtant, il y a des gens qui écrivent, même s’ils sont rares, mêmes s’ils sont inconnus, même si ce n’est qu’une fois.

 

Vous etes tous des cons

Bonjour à vous, jeunes et moins jeunes ; hommes, femmes, enfants

Les événements récents apparus ces derniers mois me conduisent à vous apporter quelques informations me concernant. Leurs véracités et l’exactitude de leurs contenus sont, bien entendu, non contractuelles.

Première reflexion : Le travail, tant vanté par nos élites comme étant la voie privilégiée de l’épanouissement personnel, me semble pas revêtir les habits de idylle promis. J’ai pu constater que ce type d’occupation du temps, outre les contraintes intolérables qui s’y confèrent (levé, aller, travailler, retour, dormir, levé, aller, travailler, retour, dormir, levé, aller, travailler, retour, dormir), ne laissent pas le temps (ni l’argent, mais c’est un autre problème que je développerai peut-etre) nécessaire pour entretenir les relations humaines précédemment engagées. Je m’en excuse platement. Je travaille(décidemment) à corriger la situation dans les délais les plus réduits.

2ème réflexion. Les festivals de l’été ne seraient-ils pas fait pour plonger les travailleurs estivaliers dans un état de nervosité et de captivité permettant aux patrons, sous couvert d’hypothétiques vacances l’année suivante, de tirer allégrement sur la corde des charges de travail de leurs nouveaux esclaves (qui ont de la chance d’avoir du travail)?. Bref, la suppression pure et simple des festivals d’été ne serait elle pas, eu égard aux effets engendrés, la mesure la plus rationnelle et la plus efficace permettant d’atteindre le bonheur à tous les étages ? Simple question.

3ème réflexion : Pourquoi le ciel est bleu ?

4ème réflexion : Si l’Histoire (avec un grand H) nous conduit doucement mais sûrement vers une affirmations des foyers culturels du monde (monde judéo-chrétien ; monde arabo- musulman ; monde Asiatique (dont l’empire du milieu a la fâcheuse tendance à se déplacer vers l’extrême orient)?), si nous courons vers une guerre des civilisations par une exacerbations des tentions, pourquoi on pourrait pas, au moins, ralentir et marcher.

5ème : Lorsque je voit, le matin, toutes ces radios qui tentent de nous informer à grand coup de dépêches, bulletins express, éditions pour finalement raconter la même chose, pourquoi ne pas leur suggérer de s’associer pour bosser qu’un jour sur 3 ou 4?

6ème remarque. Toujours le matin, souvent on néglige d’enlever les crottes d’oeil et finalement ce n’est pas une mauvaise chose pour la p’tite fringale de 10 heures.

7ème remarque. Attention ! Une mauvaise série de M et Mrs est sur le marché, les cacaouettes sont beaucoup trop cuites et le chocolat sent le boudin.

8ème remarque. Malgré nos différences flagrantes (le terme est faible quand on parle de certain d’entre vous), nous sommes tous des hominidés. Bon. Pour quel raison, diantre, nous ne nous permettons pas de révéler nos folles élucubrations, nos rêves les plus secrets nos fantasmes les plus pornographiques. M’enfin, pourquoi est-ce si dure de dire ce que l’on a de plus profond au coeur ? Ha, oui, la peur du ridicule.

9ème remarque : Quand je voit l’écart de richesse qui existe entre les hommes (et les femmes mais c’est un autre problème), je me dis la valeur d’un homme se mesure ?
Bref, sans que ces questionnements, remarques ne soient vouées a une forme de réponse forcément incomplète ; pour défier les fondement de cette morale si solidement canalisée par nos propres errances et auto-censures sans tomber dans la médiocrité du « vous etes tous des cons » qui me brule les levres ? ben si, j’y tombe, bande d’écervelés.

Le début de la décadence…

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      Je vous présente mon sac Snoopy…ah oui j’en vois déjà certains sourire… mais non détrompez vous, il ne s’agit pas ici d’un bête sac kitsch en vinyle orange avec Snoopy dessus… NON, l’heure est bien plus grave !! 

En fait, vers l’âge de 8 ans, Snoopy était mon sac de piscine…oui, parfaitement ! Mais regardez le bien…sur ce dessin,  Snoopy boit de la bière !!  et de la «  root’s beer » qui plus est !! ah, le message subliminal parfaitement caché au milieu de cette scène en apparence angélique entre Snoopy et Woodstock ! Elle n’a rien d’angélique cette scène, ils sont en train de se mettre une mine !! Deux icones de ma jeunesse, devant mes yeux, à 8ans, se bourrant la gueule à la « root’s beer » !! 

 Et voila, le drame commence…combien d’heures passées dans ce bus qui nous emmenait à la piscine, à regarder tendrement Snoopy, sans comprendre réellement l’enjeu de la situation… comment une mère peut elle donner un tel sac à son enfant… en plus il était nul ce sac,  il était trop petit pour une serviette de piscine !! 

Les années ont p assé…et Snoopy m’a suivi ! Cabas à courses, sac à boisson, Snoopy a partagé bien des instants de ma vie étudiante !! Oui parce que voyez vous Snoopy est très solide, bien plus qu’un sac en plastique,  et la classe suprême, il est étanche… donc pas de fuite en cas de casse ! Bref je ne dirais qu’une chose : le parfait sac à boisson !! Mais on ne devient pas parfait sac à boisson du jour au lendemain…non, on l’est dès le départ !! Conclusion ma mère m’envoyait à la piscine munie d’un sac à boissons…ARRGH !!! Et voila comment on fait passer sa fille de 8 ans pour une alcoolique !! 

Quelques années plus tard, amenant, à l’occasion d’apéros ou autres festivités, ma part de boissons alcoolisées dans mon sac Snoopy (ben ouais même à 20 ans passés, il reste très pratique !!) je m’entendais dire : « Waouw, il est trop marrant ton sac, il est trop kitsch ! un snoopy qui boit de la bière c’est dément ! »  Alors déjà une petite rectification : on ne dit pas UN snoopy, on dit SNOOPY, il n’y en a qu’un, il est unique !! 

Bref, on me demande : tu l’as trouvé où ?! Et là le drame ressurgit…j’explique que c’était mon sac de piscine quand j’étais petite…silence dans l’assemblée !! « Mais il boit de la bière !! »  Qui a dit qu’on n’avait pas le droit de porter des incitations à consommer de l’alcool quant on est gamin ?! QUI ?!! 

Et voila, à partir d’un sac, comment se trace le chemin d’une vie étudiante… comment ma mère m’a poussé vers l’alcool… Non maman, je ne suis pas alcoolique ! Mais quand même quand on y pense, moi qui vit désormais au pays de la bière, Snoopy n’aurait il pas quand même un peu conditionné ma vie ?! Conclusion : Snoopy n’est pas sympa, Snoopy ne dort pas sur sa niche parce qu’il est un peu allumé, et Woodstock ne vole pas à l’envers parce qu’il a fait entrer trop de lumière dans sa tête… Non, en fait ils cuvent !!

Mooune

L’aventure continue sur : http://moounesc.spaces.live.com

Voyage au pays de la Gaule Malouine

Sous une pluie battante, derrière un mur en pierre élevé jadis par des Gaulois bidon se cache un lieu magnifique, envoûtant. 

Il y a longtemps, avec une vieille tante, comédienne émérite de la comédie française puis au moulin rouge, nous allions rêvasser, profiter de la vue imprenable sur les îlots rocheux parsemant (tel du parmesan dans une assiette d’huître) la baie irradiée de radium. Les après midi étaient joyeux, c’était au sortir de la guerre, la France radieuse retrouvait l’insouciance, les hommes graveleux surpassaient l’inconscience (j’me comprends alors fermez vos gueules), nous étions en Août 2007 et Sarkosisme était monté sur le trône (avec un grande chiasse qui pousse a aller vite mais faut pas pousser?). Encore haut comme trois pomme à cette époque, je m’égayais tel un aventurier à sonder les plates-bandes sablonneuses avec l’artifice qui fait homme. A plat ventre sur le sol surchauffé, entre une étoile de mer en maillot 6 pièce et je ne sais quoi, je sondais sondais sondais cherchant je ne sais quoi mais ressentant un plaisir immense de découvrir l’obscène (qui veut dire « derrière la scène ».)?Je ne sais plus, c’est si loin maintenant, le sens des mots est tellement loin du sens des sensations. Les sensations n’ont aucun sens. 

Ma tante, ayant suivi une éducation sexuelle épatante lisait l’un de ses manuels en latin révélant à l’aide d’image quelles positions adopter en cas de rencontre impromptue (par exemple lorsqu’on va chercher son petit fils à la gendarmerie) avec un congénère du sexe opposé. Bref, rien ne permettait (a priori) de différencier ce jour là des précédents. Pourtant…il changea ma vie et celle des gaulois environnant. Avec la puissance d’un vote unanime des députés UMP à l’assemblée, le terrain sur lequel nous nous trouvions commença à se soulever. Au début, je ne le senti pas, c’est ma tante, voyant la silicone de son postérieur trembler comme la gélatine dans une scène de Jurassic Park 1 qui me prévenu (ou prevena, ou préveniria). Bref, alors que nous nous demandions comment s’accorde le verbe prévenir au conditionnel passé 2ème forme, un vent tournoyant fit élever une gerbe de sable qui fit s’ériger une proéminence occasionnant une obsolescence des représentations cartographiques. Diantre. Subjuguer par la vigueur de dame nature dans ce lieu privilégié de mon enfance, la terre créatrice donna l’impression d’un sursaut d’orgueil : « tout ce qui est ici est de ma création, je suis le géniteur de la vie » semblait dire la nature. 

De jours en jours, les bouzeux des environs, jusqu’aux gazelles de Pontivy vinrent observer le phallus de sable et de crustacé (imaginez l’odeur). 

Les gaulois prirent conscience que la terre est vivante, que nous marchons sur son ventre, que son coeur bat sous nos pieds nus. Ils s’imaginèrent que si la terre est féminine, elle est dotée du caractère d’un mâle. Devant cette force surnaturelle, les pauvres bretons (un peu con, bien évidemment) commencèrent à comprendre qu’un être supérieur existe bel et bien. Ils leur donnèrent le nom de St Mâle, le phallus étant le signe tangible de son existence sur terre. La plage sur laquelle le miracle avait eu lieu devait (avec le raffinement de poète que seul les gaulois peuvent avoir) nommèrent le site éruptif de la bite de St mâle : la Gaule Malouine. 

Croyez moi ou non mais quelques années plus tard, les anglais, peuple profondément accroché à son dogme anglican, voyant que leurs voisins gaulois se réfugient derrière des croyances préhistoriques, décident de rentrer en guerre contre les bons vieux allemand pour, de façon dissimulée, bombarder le phallus (qui avait été chapoté d’un phare pour éclairer un peu les bretons) et faire disparaître le points de rassemblement. 

Aujourd’hui, le phallus n’est plus mais la gaule malouine est toujours visitée par des vieux bretons ; on dit que ce lieu aurait la vertu de faire retrouver de la vigueur à un sex apeal un peu défraîchi ou par des jeunes surfeurs locaux sentant le secteur doté d’une vibration particulièrement adapté au fonctionnement de leurs zygomatique et plus particulièrement à la recherche d’un modjo perdu au contact de l’océan. 

Bientôt en ligne : un nouveau site touristique a visiter : Moirans la galifette 

 Ma(t)man

La fin

Le pouvoir est le Maître de l’Homme.
Beaucoup vivent pour lui, la plupart mourront de lui.
Nous lui obéissons pendant que certains le convoitent.
Mais plus il est convoité, plus nous déclinons.

Le pouvoir n’a pas de sens mais est une fin.
La jalousie et la haine sont ses fils.
L’empire aura notre peau.
Nous qui ne voulons que rester égaux.

« Le savoir est ta seule arme
et ce monde est en guerre
Saisie la
Avant qu’ils ne t’envoient à terre. » (Taïro)

 Christob’Z

30xipep.gif

L’envie nocturne

Nue sous mes draps
Ma peau humide
Je sens en bas
Une envie d’habitude

Je me retiens
M’aidant de mes mains
Je n’en peu plus
Je crois que je vais courir nue

Dans les couloirs
Le vent me caresse
J’ai l’impression d’être une déesse
Courant jusqu’a l’urinoir

Enfin c’est passé
Faut pas m’en vouloir
De vous avoir fait espérer
J’avais juste trop bu ce soir

### JodY ###

Le lundi 16 avril, Paris – Rennes

Pas grand chose pour présenter ce texte ni l’auteur … en fait ya pas vraiment besoin !!! 

je vous laisse lire … et apprécier …

 

Le lundi 16 avril, Paris – Rennes

 

20h18 très exactement 

Paris 

butte Montmartre 

bar le carrousel 

en terrasse 

je sirote 

lovée dans la chaleur 

de la fin du jour. 

 

tout autour 

des gens 

vont et viennent, 

ça grouille 

parlent fort, 

échangent, 

vivent, 

joli tapage du samedi soir 

le week-end s’annonce 

mouvementé. 

 

épaules découvertes 

mon pull rouge 

trois francs six sous en poche 

un bonhomme kinder 

mes docks 

et des boucles d’oreilles en forme d’étoiles. 

 

assis 

face à moi 

toi 

qui dit 

comme si c’était possible 

on s’en va ? 

 

on s’en va 

je touche du doigt 

la question 

l’effleure 

l’examine 

la tourne et la retourne. 

on s’en va ? 

on s’en va. 

on s’en va ! 

mais oui, bien sur, 

pourquoi pas. 

l’hypothèse prend forme 

dans mon esprit. 

on s’en va  

on prend la route 

nos cliques et nos claques 

et la poudre d ‘escampette 

dans le soleil couchant. 

 

Tu dis le sud 

je dis Milan 

si c’est le nord 

peut-être l’Ecosse 

et plus vers l’Ouest 

le Brésil. 

 

Plus qu’une envie subite 

un besoin 

de saisir 

cette phrase 

on s’en va ? 

de prendre ta main 

et de marcher 

dans ton imaginaire. 

de souffler 

sur la poussière 

de mon quotidien 

de saisir 

ta spontanéité 

ton insouciance 

ta folie.

 

A ce moment très précis 

20h18 exactement 

à la terrasse 

du carrousel 

butte Montmartre 

Paris, 

j’ai eu envie que tu m’emmènes 

juste moi, 

mon pull rouge sans épaules 

trois francs six sous en poche 

mon bonhomme kinder 

mes docks 

et mes boucles d’oreilles 

en forme d’étoiles 

avec toi 

plus loin que Milan, l’Ecosse ou le Brésil, 

avec toi 

dans un autre univers 

à inventer 

 

## Marie ##

Le vent souffle dans le Pas de Calais

 Voici donc, comme promis, un texte qui nous vient du ch’nord … rapport d’étonnement du 62 !!!

Petite présentation avant tout, et conditions de l’auteur pour publier le texte (dumoins des extrait car le réglement faisait 318 pages réparties en 3 volets …). adréssées à Hamdi.  Voici :

Bon alors nous allons définir le CDC ainsi que les CGD … ha oué c’est vrai tu dois pas comprendre ces initiales, c’est ptét un tro technik pour un belge euuuuuuuuuh pardon pour un blédar eeuuuuuuuh pardon pour toi !!!!!
CDC = Cahier des Charges
CGD = Condions générales de diffusion

CDC = Je veux kil soit présenté en Arial taille 12 et avc les mots 62 en gras souligné – Je veux etre informer de toutes les remark sur mon texte, avec des données chiffrées, nombre de lecteurs par jours par heures ainsi que par minutes – ASV du lecteur (haaa oui c vrai tu comprends toujours pas) Age, sexe, et ville avc un numéro de téléphone pour toutes les nanas de + 20 ans pesent entre 50 et 60kg et mesurant entre 1m65 et 1m73,59cm…  

CGD = Je veux toucher 10% de ce vous ne touchez pas en présentant mon article, en clair je vous le VEND!! – [...] – Enfin je souhaite recevoir un prix comme meilleur article de votre blog de merde !!! et une invitation pour le rapporteur d’étonnement le + adroit et brillant de tout les rapporteurs d’étonnements…

Voila Voila, ces conditions doivent etre suivi des mentions lu et approuvé, daté, signé, avec les empreintes biométrik de votre 3eme orteil en partant de la gauche du pied droit et du 1er orteille en partant de la droite du pied gauche … Ainsi qu’une avance de 2000€ sur ce ke vous ne toucheré jamais de
votre Blog … en gros un chék de 2000€
 

En vous remerciant …..
BGMN

Le vent souffle dans le Pas de calais

Ce rapport d’étonnement ne concerne pas ma vie quotidienne à Hardelot Plage, car beaucoup d’entre vous seraient ETONNés de savoir que j’habite dans une Villa en bord de Mer (200m de la plage) dans un kartier résidentiel ou je crois être le seul habitant à part la vieille d’en face qui a un chien que je ne vais pas tarder à shooter… et ou les quelques passant se demande keske je vous ici?? ça tombe bien, même moi je me pose la kestion dés fois … mais bon, on doit pas avoir la même réponse …

Une villa en bord de Mer, Et tout ça pour la modik somme de 20€ (Vous êtes vous fais rembourser votre voyage à Amsterdam ??? Dépêchez vous de les réclamer, vous pourrez ptét’ vous payer 1 mois de vacances dans une villa) … nan je deconne 20€ c’est même pas le prix d’une baguette à la boulangerie dans lakelle je n’ai pour le moment acheté qu’ 1 malabar… Et pour les + naïfs, le loyer d’une villa en bord de mer dans un kartier de Bourge, c’est pas 20€ … c’est …………?? ha haaaa …

Le vent souffle beaucoup dans la région ; vous allez me dire normal tu es en bord de Mer, Mais quand je parle de vent ; je parle pas du Mistral (parske le Mistral ça déchire …) ; je parle des GENS !!!!!

Mais putain kesk’ils peuvent mettre comme VENT ici … Tu vas pour serrer la main à quelqu’un : IL TE REPOND : « HA NON, ON S’EST DEJA VU CE MATIN ». Tu arrives à une REUNION, forcement tu dois serrer la main à tout le monde pour dire BONJOUR!! ET LA!!!! YA TJR UN CONNAR POUR TE METTRE UN GROS VENT DEVANT TOUT LE MONDE !! EN DISANT … HA NON !!! ha ha (avc un ptit sourire de PD) ON S’EST DEJA VU TOUT A L’HEURE …

PUTAINNNNNNN !!! SERRE LA MAINNNNN!!! C GRATUIIIIIT …… « C’est trop énervant koi » (il fut un temps, j’aurai dit : « ça fait zarraf » … maintenant ke j’habite dans un kartier huppé, je peux plus me permettre).

Bref moralité du rapport d’étonnement : Je pense pas que ce soit spécifik au 62 mais bon Serrez la main aux gens qui vous tende leur main, même si c’est la 2eme ou 3eme fois dans la journée, c’est pas grave, c’est gratuit, ça fait pas de mal, c’est chaleureux ( à part si vous savez kil ou elle se cure le nez avc ses doigts ou si il ou elle était au WC et qu’il ou elle se lave pas les mains ).

PS : Pour ceux ki en ont rien à foutre de ce mail …. Vous avez raison … c’est ptét pas très professionnel comme rapport d’étonnement mais c’est + pour le coté humain … il vous suffit de le mettre à la corbeille.

Pour les jaloux !! J’vous aurais bien invité un week end dans ma villa pour vous prouver que je suis pas un Mito mais NANNNNN !! (le week end je suis à LILLE ) C CON !!

Bon courage pour tout ceux ki sont en stage et en cours… ALL OVER THE WORLD

Bye

Médito59

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